Jyu Oh Sei

L’oeuvre

Jyu Oh Sei est un manga créé en 1993 par Natsumi Itsuki prépublié dans le magazine LaLa au Japon. Le dernier tome, paraît en janvier 2003, terminant ainsi cette série de 5 tomes.

 

Une adaptation en anime de 11 épisodes voit le jour en 2006 au studio Bones (RahXephon, Fullmetal Alchemist, Darker than Black, Soul eater…).

 

 

Synopsis

2436, l’humanité a conquis de nouveaux systèmes solaires. C’est dans l’un d’eux, que Thor et Rai, deux jumeaux de 12ans, mènent une vie paisible dans une famille aisée habitant la station spatiale Juno. Mais un jour ils découvrent le meurtre de leurs parents et sont emmené de force sur Chimera, une planète prison.

 

Ils devront alors apprendre à survivre sur cette planète à la flore sauvage et au milieu des criminels incarcérés sur place.

 

Leur seul espoir est alors de vaincre le chef de chacun des 4 clans établis afin de devenir Jyu Oh et ainsi acquérir le droit de partir de Chimera.

 

 

Ce que j’en pense

Cette critique ne vaut que pour l’anime. Le manga n’ayant pas été traduit, je ne l’ai pas lu et ne peut donc pas le comparer à son adaptation.

 

Cet anime réussi, malgré sa courte durée de 11 épisodes regrettée par beaucoup, à nous montrer l’évolution du personnage principal tout en amenant une intrigue originale et plutôt bien ficelée. L’action commence très vite avec l’arrivé des deux jeunes hommes sur Chimera et une succession d’événements très rapide lors de la première partie. La seconde partie, se déroulant après une ellipse de 4 ans, est elle plus accès sur l’avancé de l’intrigue et sur l’évolution du personnage.

 

En revanche, pour une oeuvre à l’origine publiée dans un magasine shojo (ciblant les jeunes filles), je trouve que les personnages féminins, en plus d’être très peu présent, ont une place assez particulière, réduite au rang d’amantes et de reproductrices.

 

Même si quelque facilités scénaristiques sont utilisées et que certains événements n’ont pas vraiment de raison d’être, l’ensemble est bien construit et mène à un dénouement, certes rapide, mais inattendu et intelligent (le côté Darwinien n’étant pas sans me déplaire).

 

Ajoutons à cela des graphismes agréables, un bon dynamisme dans les mouvements, choses dues à la grande expertise du studio Bones (amusez vous à regarder la liste de leur réalisation, elle est impressionnante:  wikiMonAmi ), et vous vous retrouvez avec cette oeuvre fort sympathique.