My hero academia

L’oeuvre

My hero academia (ou Boku no academia en Japonais) est un manga, toujours en cours de parution,  écrit et dessiné par Kohei Horikoshi depuis 2014. Publié chez Weekly Shonen Jump (One piece, Naruto, Dragon ball … ), il compte aujourd’hui 18 tomes.

Il est adapté en anime par le studio Bones (RahXephon, Fullmetal Alchemist, Soul Eater … ) depuis 2016 et en est aujourd’hui à sa 3ème saison.

N’ayant pas lu le manga, je ne parlerais que de l’anime dans cet article.

 

Synopsis

Dans un futur proche, 80% de la population détient désormais des supers-pouvoirs et/ou des mutations physiques regroupés sous le nom d’alters. Pour contrer leurs mauvaises utilisations, le statut de super-héro devient un métier officiel reconnu par l’état et faisant partie des fonctionnaires.

Izuku Midoriya, un collégien, ne possède pas d’alter mais rêve pourtant depuis toujours de devenir, comme son idole All Might, le plus grand super-héro du pays.

 

Ce que j’en pense

Que l’on soit clair immédiatement, on est ici dans un bon gros shonen de type nekketsu ! (Ceux qui n’ont pas compris la moitié des mots de cette phrase sont invités à faire un tour par le lexique). Donc si vous aimez les nekketsu, bienvenue, vous en avez ici un de qualité, en revanche si vous détestez ça, c’est pas sûr que vous trouviez dans cet anime de quoi vous faire vibrer.

Car oui, My Hero exploite bien tous les codes et clichés de son genre aussi bien dans l’histoire, les personnages et leurs évolutions, les relations entre personnages, les combats… mais il le fait bien, très bien.

La première saison part sur un rythme de progression assez soutenu afin de passer plutôt rapidement d’une situation de départ, apparemment désespérée, au vrai début de l’histoire. Dans la seconde saison, le rythme se ralentit quelque peu, sans que cela soit gênant, mais repart de plus belle dans la 3ème.

Comme cela est assez souvent le cas dans les œuvres de ce genre, il y a pas mal d’humour. Il est ici rarement lourd et a assez bien marché sur moi. (Blagues lubriques autour du personnage pervers voulant toujours mater mises à part).

D’un point de vue graphique, l’anime est fluide, le dessin sympa et les combats dynamiques. Les musiques, elles, sont sympa mais vite oubliées. Efficace sur l’instant mais rien de véritablement marquant.

Une conclusion ? Meilleur nekketsu depuis un bon moment (après il faut avouer que je n’en regarde pas énormément). Foncez!